PHOTOS DE MONTAGNE
Vous trouverez ici mes photos de la Vanoise, de la Haute-Maurienne et des Alpes grées, en tirage d’art Fine Art et en édition limitée. Toutes ces images sont disponibles à la vente sur ma boutique en ligne, à partir de 100 €, dans la dimension et sur le support de votre choix, chaque exemplaire étant numéroté et signé à la main.
J’ai longtemps gardé mes distances avec ce massif des Alpes. Les plus grandes stations de ski françaises y sont installées, à l’opposé du côté sauvage que je viens chercher en montagne. Et puis j’ai fini par parcourir ce territoire, bien plus tard que le Vercors, la Chartreuse, les Cerces ou les Écrins, que j’ai arpentés de long en large. La découverte m’a réservé de belles surprises, surtout côté Haute-Maurienne, dans les Alpes grées et sur les sentiers du parc national. Cette galerie va s’enrichir au fil de mes prochaines sorties.
Voici ma sélection actuelle de photographies de la Vanoise, de la Haute-Maurienne et des Alpes grées. La galerie va continuer à s’étoffer au fil de mes sorties sur ce massif que je découvre encore.
Toutes mes photographies de la Vanoise sont proposées en tirage d’art en édition limitée, à partir de 100 € pour les plus petits formats. Chaque image est disponible dans la dimension de votre choix et sur l’un des quatre supports d’impression : papier Fine Art, contrecollage Dibond®, caisse américaine en bois ou caisse américaine en aluminium. Chaque exemplaire est numéroté de 1 à 30 et signé à la main.
Tirage seul
Contrecollage dibond®
Caisse américaine en bois
caisse américaine en alu
Pour mettre votre tirage en valeur dans votre intérieur, je vous conseille une finition prête à accrocher. Deux options s’offrent à vous : le contrecollage sur Dibond®, un support rigide en aluminium d’une grande sobriété, ou la caisse américaine, qui ajoute un cadre tout autour du tirage, en bois (chêne ou noyer) ou en aluminium noir mat.
Caisse américaine en aluminium noir
La Meije
La commande se passe directement sur ma boutique en ligne. N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez un avis sur le choix de la photo, de la finition ou du format : la personnalisation reste possible à toutes les étapes. Mes tirages constituent aussi une belle idée pour offrir un tirage, et les entreprises peuvent bénéficier d’une déduction fiscale sur leur achat.
Parmi mes photographies de la Vanoise, deux images comptent plus que les autres à mes yeux. Je vous les présente ici.
La Dent Parrachée culmine à 3695 m, dans la partie sud du massif de la Vanoise. Elle se dresse au-dessus de la Maurienne, juste au sud des glaciers de la Vanoise, et reste un sommet emblématique de ce versant. Je l’ai photographiée depuis le secteur d’Aussois. Cette image fait aussi partie de mes photos de montagne en noir et blanc.
Le parc national de la Vanoise est le 1er parc national français, créé en 1963. Son objectif premier était de sauver le bouquetin des Alpes, dont la population avait presque disparu du massif. Les derniers survivants se maintenaient sur les hauteurs du versant mauriennais, plus élevé et plus escarpé. Côté italien, le massif voisin du Grand-Paradis abritait encore une petite population, protégée par son propre parc national depuis 1922. Les deux parcs se touchent aujourd’hui sur 14 km de frontière.
Au cœur du parc, le relief est franchement alpin. Le point culminant, la Grande Casse, s’élève à 3855 m. Sa première ascension date de 1860, par le guide chamoniard Michel Croz, l’Anglais William Mathews et Étienne Favre, chasseur de chamois à Pralognan ; il a fallu tailler 800 marches dans la glace pour y parvenir. Le parc compte au total 107 sommets de plus de 3000 m. Autour de la Grande Casse se dressent le Mont Pourri (3779 m), la Dent Parrachée (3695 m) et la Grande Motte (3653 m), parmi beaucoup d’autres. De grands glaciers couvrent les hauteurs, avec une longue calotte sommitale. Ne pratiquant pas l’alpinisme : je regarde ces géants depuis les sentiers !
C’est l’un des paradoxes du massif. La Vanoise abrite le premier parc national de France, et dans le même temps certaines des plus grandes stations de ski au monde : Les 3 Vallées, Paradiski, Tignes-Val d’Isère. Deux logiques coexistent sur un même territoire, parfois à quelques kilomètres l’une de l’autre.
Je l’ai éprouvé en randonnée. À Tignes, le sentier part au pied des télésièges et longe un temps les infrastructures de la station. Puis la limite du parc national se franchit au col du Palet, et le paysage bascule : le milieu redevient très sauvage, en quelques centaines de mètres à peine. L’empreinte des aménagements s’efface vite une fois dans le cœur du parc.
Deux grandes vallées encadrent le massif. La Tarentaise, parcourue par l’Isère, le borde au nord. La Maurienne, drainée par l’Arc, le ferme au sud. Les 2 se querellent volontiers, chaque vallée tenant à son identité et à son histoire. Elles partagent la même géographie contrastée : basses vallées marquées par l’activité économique et les grands axes de transport, hautes vallées qui changent complètement de visage dès que la route prend un peu d’altitude. Juste au sud de la Maurienne se dressent d’autres massifs que j’ai beaucoup photographiés, comme les Cerces et les Aiguilles d’Arves.
Côté nord, la Haute-Tarentaise s’étire au-delà de Bourg-Saint-Maurice jusqu’à Val d’Isère. Passé la ville, les paysages s’ouvrent et deviennent plus beaux dès qu’on prend un peu d’altitude. C’est le pays de certaines des plus grandes stations françaises : Les Arcs, La Plagne, Tignes, Val d’Isère, toutes installées en bordure du parc national. Le Mont Pourri (3779 m) se dresse dans la partie nord du massif, au-dessus du vallon de Peisey-Nancroix. Au-delà de Val d’Isère, la route grimpe jusqu’au col de l’Iseran, qui marque la porte vers la Haute-Maurienne.
Passé Modane, le contraste est saisissant. L’industrie lourde et le chantier du tunnel ferroviaire Lyon-Turin laissent place à un tout autre paysage. Quelques kilomètres plus loin, quelques centaines de mètres plus haut, et vous entrez dans une tout autre Maurienne. Le plateau d’Aussois, étonnamment couvert de pins, mérite le détour, tout comme le fond d’Aussois et ses hauteurs. Plus en amont, la route s’adoucit sur la plaine de Bessans, presque plate sur une dizaine de kilomètres, un replat inhabituel pour une telle altitude. Au bout, Bonneval-sur-Arc est classé parmi les plus beaux villages de France : vieilles pierres, toits de lauzes, un vrai bout du monde au pied du col de l’Iseran. C’est dans ce secteur, et dans les Alpes grées voisines, que j’ai réalisé la plupart de mes photographies côté Maurienne.
Les Alpes grées forment un massif à cheval sur la Savoie, la Vallée d’Aoste et le Piémont. Elles s’étendent du col de la Seigne, au nord, jusqu’au col du Mont-Cenis, au sud. Point culminant : la pointe de Charbonnel, à 3752 m. Le nom viendrait des Graiocèles, un peuple gaulois installé entre la Haute-Maurienne et la vallée d’Aoste, ou d’une racine celte signifiant « rocher ». J’ai choisi de rattacher ces paysages à cette page de la Vanoise, parce que le massif reste peu connu du grand public et parce que les deux ensembles sont intimement liés : les parcs nationaux de la Vanoise et du Grand-Paradis se rejoignent dans ces montagnes, au pas du Bouquetin (3335 m). Au-dessus de Bonneval, j’ai photographié l’Albaron et ses glaciers.
Le lac du Mont-Cenis réserve une vraie surprise. Ses paysages évoquent par moments l’Écosse ou l’Irlande, avec leurs vastes étendues d’herbe rase et leurs eaux sombres sous les nuages. Il s’agit en réalité d’un lac de barrage construit entre 1962 et 1968, à 1974 m d’altitude. Il se trouve sur le versant italien du col du Mont-Cenis, mais appartient à la France depuis le traité de 1947. Vous retrouverez cette image parmi mes lacs de montagne.
Le point culminant du massif est la Grande Casse, à 3855 m. Elle se dresse au-dessus de Pralognan-la-Vanoise, au cœur du parc national. Sa première ascension remonte à 1860, par le guide chamoniard Michel Croz, l’Anglais William Mathews et Étienne Favre, chasseur de chamois à Pralognan.
Le parc national de la Vanoise a été créé en 1963 pour sauver le bouquetin des Alpes, dont la population avait presque disparu du massif. Les derniers animaux survivaient sur les hauteurs du versant mauriennais, plus élevé et plus escarpé. C’est également le premier parc national français, souvent cité comme le point de départ de la politique nationale de protection des espaces naturels.
Oui, le col de l’Iseran est le plus haut col routier des Alpes et de France, avec 2764 m selon l’IGN (2770 m sur le panneau au sommet). La route de la cime de la Bonette monte plus haut, à 2802 m, mais il ne s’agit pas d’un col au sens topographique : c’est un belvédère routier bâti autour d’un sommet, et non un passage entre deux vallées.
Les Alpes grées sont un massif à cheval sur la France (Savoie), la Vallée d’Aoste et le Piémont. Elles s’étendent du col de la Seigne, au nord, jusqu’au col du Mont-Cenis, au sud. Leur point culminant est la pointe de Charbonnel, à 3752 m. Les parcs nationaux de la Vanoise et du Grand-Paradis se rejoignent dans ces montagnes, au pas du Bouquetin.
La Tarentaise est la vallée de l’Isère, au nord du massif de la Vanoise. La Maurienne est celle de l’Arc, au sud. Les 2 encadrent entièrement la Vanoise et sont reliées, en été, par le col de l’Iseran. Chaque vallée a son identité propre, et un petit esprit de rivalité entre tarentais et mauriennais fait partie du paysage local.
Oui, toutes mes photographies de la Vanoise sont proposées en édition limitée à 30 exemplaires, tous formats et finitions confondus, à partir de 100 €. Chaque tirage est numéroté et signé à la main. Une fois les 30 exemplaires vendus, l’image n’est plus rééditée.